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Thierry de Cara

Biographie

- Il arrive l'air de rien, il entre dans ce café, baskets, tee-shirt et trainer vert... mais quand on écoute son premier album "Une vie entière", on se dit que Thierry De Cara pourrait bien s'imposer, très rapidement, comme l'un des auteurs-compositeurs français avec lesquels il faut compter. Avec une étonnante facilité mélodique, il perpétue une certaine tradition de la pop au piano (son instrument).
L’amour de la musique le suit depuis son enfance marseillaise et trouve certainement son origine dans ses racines arméniennes et espagnoles... « J'ai suivi des cours de piano au Lycée Musical de Marseille.
Puis, vers 12 ans, j'ai monté un premier groupe. On faisait des reprises des Beatles, de Queen, de Toto, de Nirvana...
»
De fil en aiguille, de premières compositions en concours locaux, il finit par rencontrer un arrangeur anglais du nom de Barry Kingston.
Un ancien lieutenant de Polnareff, dans sa meilleure époque. « Il m'a vraiment fait comprendre plein de choses sur l'écriture d'une chanson».


© Yann Orhan

Persévérant (c'est une qualité), Thierry rencontre en 2006 un directeur artistique (Pierre Cornet) qui va
l'aiguiller vers le son anglais qu'il adoptera. « Il m'a fait écouter le dernier McCartney, et m'a conseillé d'acheter tout Coldplay. En sortant, j'ai couru acheter les trois albums qu'ils avaient sortis à l'époque. Au départ, ça m'a un peu déboussolé, mais je suis très vite tombé en admiration. "Parachutes", c'est un diamant brut. »
Cette musique le touche en plein coeur et tout son travail s'en ressent. Puis il retente quelques coups de téléphone et miracle... MyMajorCompany repère enfin son talent par l'intermédiaire de Sevan Barsikian et Michael Goldman. « J'ai signé rapidement, mais l'enregistrement a été assez long. »
En effet, Thierry part enregistrer à Londres chez le producteur Martin Terefe (Jason Mraz, James Morrison). Il fait, également, appel à Vincent Marie BOUVOT ( Zazie : « Larsen » et « Un point c’est tout ») pour deux autres titres de l’Album. On sent que le travail ne lui fait pas peur, au contraire. Tant que la musique est là...


© Yann Orhan

La musique, et les paroles bien sûr. Qu'est-ce qu'il nous chante, Thierry de Cara ? Des émotions. Pas de discours social, pas de poésie opaque. Juste des sentiments dans lesquels chacun pourra se retrouver.
Des petits scénarii, voilà, à la manière d'Aznavour. Au début de la chanson, on n'a que des indices, et puis le décor s'installe, l'émotion se tisse, Thierry dévoile peu à peu son sujet. Malin. En fin d'album, contre toute attente, le tempo remonte, pour des mélodies plus enlevées : "L'amour est un faux amant" et "God Save The Queen", clin d'oeil appuyé à une Angleterre de cartes postales. « Je l'ai écrite là-bas, pendant les séances en
studio
. »
Et voilà... les refrains sont tout de suite si familiers qu'ils vous tutoient l'oreille. Comme si on les connaissait déjà. Un peu comme leur auteur, un garçon discret, tenace, pas théâtral pour deux sous, et qui s'installe dans le paysage avec le naturel des plus grands. Thierry de Cara fera du chemin, à vous de le comprendre... à vous de l'entendre.


© Yann Orhan

Synopsis de l’Album
Le premier extrait "Elle chante", évoque, à travers le souvenir d'Eva Cassidy, l'espoir que la musique, le chant, puissent effacer un peu les heures sombres. « Un jour, une amie m'a juste tendu les écouteurs de son lecteur mp3, sans rien me dire. J'ai écouté "Somewhere Over The Rainbow" par Eva Cassidy, et quelle claque ! C'est une des plus grandes chanteuses que j'aie entendues de ma vie. »
"Une vie entière", c'est l'histoire d'un père qui communique, le temps d'une mélodie, avec sa fille disparue..."Que tous les jours", c'est sa carte de visite, sa chanson-présentation, où il dit ses espoirs, son envie de reconnaissance et de partage à travers la musique. "Petit Ange", c'est la silhouette d'une jeune fille qui cherche sa liberté, dans un pays où les pères sont tout-puissants... "Une femme ce matin", c'est le petit scénario d'un fils qui rencontre sa mère quand il a 19 ans...


© Yann Orhan

© Yann Orhan