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Tigran Hamasyan

- Tigran Hamasyan - Pianiste de Jazz
Tigran Hamasyan est né à Gyumri (Arménie) le 17 juillet 1987. Dès son deuxième anniversaire, il manifeste une passion inhabituelle pour la musique… En 1997 (Tigran a 10 ans), il débute ses études de jazz à Yerevan, la capitale arménienne...



Ses premières compositions voient le jour... Invité en 1998 et 2000 à l’ International Jazz Festival de Yerevan, il rencontre Chick Corea, Avishai Cohen, Jeff Ballard, AriRoland...
et Stéphane Kochoyan qui décide de le présenter à la communauté internationale du Jazz. Tigran remporte à Paris le 3ème prix du Concours de Piano International « Martial Solal » en 2002. Cette même année, il participe au Concours «Jazz à Juan Révélations « et se voit décerner le Premier Prix de la catégorie « Jazz Instrumental».
En 2003, il remporte le 1er Prix et le Prix du Public du concours « Jazz Piano Solo », organisé par le festival de Montreux. Il obtient une bourse d’études qui lui permet d’intégrer le prestigieux collège américain UCLA (Los Angeles) cette même année. Il quitte alors l'Arménie pour les Etats-Unis afin de poursuivre ses études musicales à l'Université de Californie du Sud (USC). Il continue de participer à des concours musicaux internationaux
En mars 2005 il reçoit le troisième prix de l'International Jazz Piano Competition à Moscou. Trois mois plus tard, c'est le concours de Monaco qui lui décerne le Premier Prix dans la catégorie "Soliste Jazz"...
En 2006, il remporte la plus haute récompense du monde du jazz : le prix Thelonious Monk lui est décerné par le Jury présidé par Herbie Hancock - avec Wayne Shorter, Stevie Wonder comme membres. Ce prix lui a été remis des mains de Colin Powell et Madeleine Albright à Washington.
Tout juste majeur, Tigran Hamasyan enregistre alors son premier album à Los Angeles avec des musiciens merveilleux : Ben Wendel (saxophone), Francois Moutin (basse), Ari Hoenig (batterie) et Rouben Harutyunyan (duduk, zurna).
Il sort en 2007 son deuxième album : New Era, enregistré en compagnie de François et Louis Moutin. Un album qui connaît un véritable succès, particulièrement sur scène, puisque le trio jouera plus de 50 fois en France, sur des scènes aussi prestigieuses que le Festival d'Orléans, de Vannes, le Parc Floral, Vienne, La Roque d'Anthéron ou plus récemment en première partir d'Herbie Hancock.

Pour les compositions de son troisième album, « Red Hail », il s’est entouré de jeunes musiciens de Los Angeles. Avec un talent inouï, tous les styles sont explorés, triturés et mixés : jazz, naturellement, mais aussi rock (hard-rock, voire néo-metal), musique folklorique, … avec un art de la mélodie certain, encadré par des rythmes ravageurs. Un programme parfois vigoureux (certains tempi sont enivrants de vélocité : on pense aux climats de Chick Corea) où la voix tient une place de choix. Areni Agbabian, chanteuse et pianiste, vient du monde classique et contemporain et, de plus, connaît parfaitement le répertoire folklorique arménien. Et quand le groupe s’estompe quelque peu, c’est pour laisser place à Tigran, qui révèle ses talents de pianiste : déchaînement rythmique époustouflant, musique décapante aux sources métissées.